samedi 25 octobre 2008

Carnet

Paris, Objet, octobre 2008

Ce carnet de voyage est un peu abîmé. Il voyageait à côté d'une statuette de Garuda qui était bien emballée dans du papier journal. C'était un peu cavalier de faire subir ça à un dieu. Garuda me l'a fait savoir à sa façon. C'est son bec qui a lacéré l'emballage, puis la couverture du carnet.

vendredi 24 octobre 2008

Dot obsession

Paris, juillet 2008

J'avais déjà vu le travail de KUSAMA Yayoi à la maison de la culture du Japon à Paris. Je ne me lasse pas de ses installations. La photo a été prise dans la grande halle de la Vilette.

jeudi 23 octobre 2008

Chez moi

Paris, 2004

Il m'arrive de manger du poulet. J'aime bien cette photo : elle est de mauvaise qualité et son sujet est banal. On ne peut pas toujours faire des choses bien. J'avais mis en scène le poulet, avec l'assiette et la fourchette en arrière plan. Ça ne se voit pas que c'est fabriqué, on dirait vraiment que le repas a été abandonné.

mercredi 22 octobre 2008

Géométrie

Vietnam, Hué, enceinte impériale, mars 2006

J'ai été frappé par la géométrie sobre des ouvertures de l'enceinte impériale. Cela contraste avec le raffinement poussé des pavillons en son sein.

mardi 21 octobre 2008

Temple

Cambodge, temple de Ta Prohm, novembre 2007

Les temples sur le site d'Angkor sont très impressionnants. Ils ont tous leur particularité. Ta Prohm est à la fois détruits et soutenus par des arbres gigantesques. Il est tentant de faire plein de photos. J'ai préféré faire le dessin de cet arbre pour avoir le temps de vraiment l'observer. Dessiner s'inscrit dans un temps plus long, qui convient bien à son écoulement au Cambodge.

dimanche 19 octobre 2008

Thé

Cambodge, Sihanoukville, octobre 2005

Je dessine ce qui est devant moi. J'ai beaucoup de dessins de verres et de théières dans mes carnets de voyage. On ne boit pas particulièrement de thé au Cambodge, contrairement au Vietnam.

Rizières

Chine, Guangxi, mai 2006

On marchait dans la montagne, la montée était encombrée de fougères et de pins. Arrivé en haut, les arbres se retirèrent et les rizières s'étalèrent à nos yeux. Le reste des chemins étroits vers le prochain village nécessitât l'équilibre suffisant pour ne pas tomber dans une rizière d'un côté, et dans un ravin de l'autre.